MEMEAVECTOIMEMEAVECPASSIONLETEMPSQUIPASSENEDUREQUUNECHANSON

1.26.2010

Blanc comme le sang.



Si l'erreur est humaine, alors elle porte ton prénom. Elle te ressemble. Trait pour trait. La même odeur, la même finesse. La même beauté. C'est tout le problème, on a joué à ce jeu de séduction, malheureusement j'ai perdu. Maintenant j'attends, rongé par le remords, et coincé dans ma tête. L'orchestre s'arrête. J'ai beau murmurer, chaque fois c'est la même chose. Je vais t'évincer. Laisse moi juste le temps de m'élancer, de grandir mon champs de vision et de m'approcher dans un bruissement de pas. Les larmes coulerons sur mon jean et je sourirais comme tu m'as toujours si bien dis de le faire. C'est ça l'ironie du sort.

1.24.2010

Sans hésiter, sans savoir.


Jeu ne veux plus jouer avec toi, c'est trop facile, tu danses et je me bats. Ne resserres pas ce lien qui pourrait m'emmener, ne prends pas ce risque, ne perds pas le pari de la vie. Je me retourne, peux encore me rapprocher et sentir. J'ai retrouvé un sens. Je danse mais je me bats. Allonges toi, perds le nord laisses moi tenter de m'enfuir mais s'il te plais rattrapes moi. Ne me laisses pas gagner trop vite. Un pied dans la neige, une griffure sur l'épaule, j'ai toujours aimé le goût du sang. Ne t'improvises pas poète, parce que pour le moment, c'est moi qui rapproche la lame vers toi. Doucement je danse et tu te bats. Je ne sais pas, je ne sais pas. Jeu tentant si mal.

Lentement V.

Le souffle court, la terre s'arrête.


C'est ici qu'il a été emprisonné. Il sortait de chez lui, au petit matin, et comme d'habitude il s'était brûlé les lèvres. Plus noir que le café, il entendait doucement cette brise, pleine de sucre et de soleil, la brise du sud qui lui murmurait le jazz à son oreille. Qu'importe la note, le vent l'emmena plus haut que chaque toit que chaque dôme ce cette ville qu'il avait désormais fait sienne.